Mais le problème n'est pas tant que Nicolas Sarkozy aime le luxe (et se fout de son empreinte écologique) mais bien le potentiel conflit d'intérêt. Qu'arrivera-t-il lorsque l'intérêt de ses amis Bolloré, Bouygues et Lagardère divergera de l'intérêt général ? C'est Jean-Marie Le Guen qui pose la question pertinente : Est-il normal qu'un futur président de la République fasse sponsoriser ses loisirs par des personnages fortunés qui ont tout à gagner des bonnes grâces du pouvoir?.